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DLFP - Dépêches  -  mat2, version Web

 -  5 février - 

mat2, dont on a déjà parlé ici, est un outil permettant de supprimer les métadonnées de tout un tas de formats de fichiers, comme des photos, des vidéos, des documents Office, des fichiers torrents…

Votre serviteur, l’auteur de mat2 étant notoirement mauvais en accessibilité et interface utilisateur, a fait le choix d’intégrer l’outil directement dans Nautilus Fichiers, l’explorateur de fichiers de GNOME. Après avoir bataillé avec Python 2 et Python 3 ainsi qu’avec la documentation des extensions, l’intégration était là !

Mais tout le monde n’utilise pas forcément Fichiers, ou même GNOME. Hors de question de retenter l’expérience d’écrire une interface en GTK. Que faire, que faire…

Il semble que la manière moderne de produire des logiciels multi‐plates‐formes soit d’écrire une application en Electron, ce qui n’est pas grand‐chose d’autre qu’un site Web local, et ça, Python sait très bien faire. Donc, mat2-web, avec flask pour la partie serveur et Skeleton pour le frontal. Ce n’est pas très beau, mais le code est court, ça marche, et ça ressemble à ça :

Page d’accueil
Après nettoyage

Un site en local, c’est chouette, mais ça veut tout de même dire qu’il faut porter mat2 sur d’autres plates‐formes, non ? Pas forcément, parce qu’il est possible de servir un site Web ailleurs qu’en local ! Il est possible d’utiliser des instances d’autres personnes, comme le montre par exemple la démo qui est ici. Mais évidement, ça veut dire faire confiance aux gens qui l’ont déployée, ce qui ne semble a priori pas être une bonne idée : « Voici mes documents top-secrets, merci de les nettoyer, et de ne pas en garder une copie. »

Alors pourquoi avoir fait une version Web si personne ne devrait l’utiliser ?

Parce qu’il existe des collectifs sur Internet auxquels les gens accordent déjà une confiance relative, comme Riseup, Autistici, systemli.org, Aquilenet, Toile Libre, Framasoft… Ces collectifs pourraient sûrement déployer des instances de mat2-web, ou alors des cercles d’amis comprenant une personne technophile, ou encore des rédactions de site d’actualité ou de journaux — c’est déjà le cas dans celle d’un journal francophone, m’a‐t‐on dit —, voire dans votre squat. Bref, des cas d’usage existent.

Comme d’habitude, avec les projets libres, toute aide est la bienvenue, surtout si vous parlez JavaScript et HTML.

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par jvoisin, Davy Defaud, Ontologia, palm123, Julien Jorge, Bruno Michel

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